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ManageriA lance une offre Coaching dédiée à l’agroalimentaire !

2 septembre 2021
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ManageriA est un cabinet conseil en chasse de têtes et accompagnement de dirigeants, spécialisé dans l’agroalimentaire. Il propose désormais une offre de Coaching professionnel individuel ou collectif. Cette nouvelle offre vient répondre à une demande croissante des IAA, à la croisée de nombreuses transformations numériques, digitales, alimentaires, énergétiques, organisationnelles… Par ailleurs, cette offre aux modalités flexibles est portée par trois coachs expérimentés et experts de l’agroalimentaire, réunis autour d’une déontologie et d’une unicité de pratiques.

Maximilien Kernbaum – Coach certifié pour ManageriA et Fondateur de DEVELOP 360 – nous parle de son activité de coaching dans l’agroalimentaire. Un secteur où il évolue depuis 30 ans !

« J’ai découvert le pouvoir de transformation du Coaching après avoir moi-même été coaché ! »

CT : Pourquoi êtes-vous devenu Coach ? De quelle façon ce métier vous nourrit-il et quelle est votre valeur ajoutée spécifique dans le secteur de l’agroalimentaire ?

Maximilien Kernbaum : J’ai découvert le pouvoir de transformation du coaching après avoir moi-même été coaché ! En 2008, j’étais alors Responsable Grands Comptes pour une grande entreprise agroalimentaire. Et puis, j’ai été promu à un poste de Directeur des Ventes. Afin de m’aider à développer les soft skills et réflexes qui sont attendus d’un Directeur des Ventes, mon entreprise m’a proposé un Coaching individuel. Résultat : j’ai vécu de l’intérieur une grande transformation et j’ai pu ainsi apprécier l’efficacité du Coaching ! Concrètement, j’avais l‘habitude de fonctionner en silo avec mes clients, avec mes propres critères de qualité. Il a fallu que je change de posture et que je m’adapte à des challenges différents. Mais aussi que j’adopte une attitude beaucoup plus transversale et beaucoup plus empathique en gérant mieux les dynamiques d’équipe.

Suite à cette expérience, je me suis dit que si je me mettais à mon compte un jour, le Coaching professionnel – en tant que Coach cette fois-ci – ferait partie de ma proposition de valeur. Et donc, j’ai démarré une activité de consultant et en 2017 je me suis formé au Coaching.

Aujourd’hui, mes deux activités de Conseil et de Coaching professionnel se complètent très bien et sont très gratifiantes. En tant que consultant, d’une part, je dispose d’une expertise des métiers et du secteur de l’agroalimentaire de 30 ans ! Ainsi, ma grande valeur ajoutée, c’est que je parle le langage de celles et ceux qui y travaillent. A travers mes missions de Coaching, d’autre part, je fais grandir mes clients jusqu’à leur autonomie et leur envol. C’est en fait mon moteur, ce qui me nourrit au quotidien !

« La transformation des entreprises passe nécessairement par celle des hommes.»

CT : Dans quels cas les entreprises agroalimentaires font-elles (ou devraient-elles faire) appel à un Coach ?

Maximilien Kernbaum : Les entreprises agroalimentaires font appel à du Coaching dès lors qu’elles ont un besoin de transformation. Il peut s’agir par exemple d’une entreprise qui a toujours fonctionné sur son segment historique devenu mature. Cette dernière est alors confrontée au fait que ce sont plus ses prix que ses produits que les clients négocient. Elle commence à perdre de la marge. Si elle ne se transforme pas en développant sa valeur ajoutée dans un nouveau segment, elle est vouée à disparaître.

Mais faire un diagnostic est une chose. Passer à l’action en changeant les habitudes des équipes, en est une autre. En effet, cela nécessite de travailler sur des océans bleus, la R&D, les process, la Supply Chain, le Marketing… C’est un énorme travail de transformation dans lequel le Conseil peut proposer des solutions, des méthodes, des outils, des organisations… Par ailleurs, la transformation des entreprises passe nécessairement par celle des hommes, de manière individuelle et collective. C’est là que le Coaching intervient ! L’on travaille sur les croyances, les habitudes, les freins aux changements, la cohésion d’équipe. L’on fait aussi émerger les solutions. Objectifs ? Faire en sorte que les équipes s’adaptent à une nouvelle situation en trouvant les ressources en elles… Qu’elles développent une cohésion autour d’une transformation pour que cette dernière soit un succès.

« Trois éléments à prendre en considération dans une prestation de Coaching dans l’agroalimentaire… »

CT : En quoi le Coaching est-il singulier dans l’agroalimentaire, par rapport à d’autres secteurs ?

Maximilien Kernbaum : Tout d’abord, je dirais qu’en comparaison des autres secteurs, l’agroalimentaire est moins abstrait. C’est un monde où l’on fabrique des choses physiques, palpables.

Par ailleurs, il se trouve que les produits agroalimentaires servent à nourrir le monde. En conséquence, l’aspect règlementaire est très important avec des normes en termes de traçabilité et d’hygiène très nombreuses et très strictes.

Sans parler du contexte général hyper compétitif, source de pression constante, je dirais que les clefs du pouvoir sont réparties spécifiquement dans l’agroalimentaire, avec notamment une grande importance accordée à la qualité. 

Trois éléments qu’il faut bien-sûr prendre en considération dans une prestation systémique de Coaching !

« Le Coach cherche à faire émerger les solutions du client.»

CT : Quel est le positionnement d’un Coach par rapport à un Consultant?

Maximilien Kernbaum : Le Conseil permet, à partir d’un diagnostic 360, de faire un état des lieux et d’émettre des hypothèses de développement ou d’élaborer une stratégie sur un marché mouvant. Le consultant peut aussi préconiser des outils, des méthodes et des solutions… Cela peut-être par exemple introduire du Lean Management pour améliorer l’efficacité d’un process… Ou encore explorer de manière proactive les marchés internationaux en recrutant un jeune Business Developer. La position d’un Conseil ou d’un Consultant est une position haute vis-à-vis de son client.

Au contraire, la position du Coach est une position basse dans un contexte où l’on travaille sur le développement de l’humain de manière individuelle ou collective. C’est davantage de la maïeutique. C’est-à-dire que l’on cherche à faire émerger les solutions du client ou de ses équipes. Ce faisant, l’on explore aussi l’implicite pour le transformer en explicite. Sans oublier les valeurs partagées et les freins au changement quand ce dernier est subi. Tout cela permet de fédérer, de créer des alliances au service de la transformation effective de l’entreprise. Par exemple, l’on peut travailler sur les équipes ou les managers afin qu’ils abordent l’Export ou la RHF de manière proactive, comme un nouveau segment où l’entreprise va générer de la valeur-ajoutée ; et non comme une demande « farfelue » de la hiérarchie. Ou encore, l’on peut rechercher en équipe les synergies générationnelles et culturelles, sources d’innovations. Et ce, dès lors qu’il y a un apport de sang neuf ou l’arrivée de jeunes recrues dans des équipes en place depuis 10…20 ans…

« La force du Coaching, c’est l’approche systémique. »

CT :  Quels sont les leviers d’action spécifiques du Coaching ?

Maximilien Kernbaum : Je dirais que la force du coaching, c’est l’approche systémique en considérant l’organisation et ses parties prenantes comme des êtres vivants évoluant dans un écosystème global mouvant. On peut y voir des symbioses, des mutations, des nécroses, des greffes, des parasitages, des rejets, et bien entendu, de belles éclosions… Cette approche de la transformation par la partie immergée de l’iceberg permet – comme je l’ai dit, en travaillant sur l’implicite, les valeurs partagées, les croyances limitantes… – de faire grandir les organisations.

« Ce sont les coachés qui définissent leurs objectifs et les niveaux de leurs KPI

CT : Quelles sont les clefs de succès d’une mission de Coaching ? Comment mesurez- vous le succès et le ROI de la mission pour le coaché et l’entreprise ?

Maximilien Kernbaum : Ce sont les coachés qui définissent leurs objectifs et les niveaux de leurs KPI pour se mettre en mouvement, se transformer et évaluer le succès de la mission. En collectif, les coachés classent leurs priorités et nous mesurons leurs progrès. De manière individuelle, je leur demande toujours : « Qu’aimeriez-vous avoir accompli à la fin de l’accompagnement ? ». Les réponses sont très variées. Par exemple en individuel, cela peut être : « J’aurai réussi à dire ce que je pense à mes parties prenantes. » Ou encore : « J’aurai réglé mon incapacité de communiquer avec telle personne. » ou « J’aurais développé ma présence et ma posture dans l’équipe. »

Par ailleurs, nous savons qu’en matière de ROI, 86 % des organisations qui ont fait accompagner leurs managers et/ou leurs équipes, estiment avoir au minimum récupéré leur investissement. 99 % des « coachés » eux-mêmes sont satisfaits de leur accompagnement. Ce sont les études menées en Coaching professionnel par l’International Coaching Federation (I.C.F.) qui le disent !

« Quand le coaché n’est pas prêt ou que le coaching lui est imposé, la mise en route est plus longue. »

CT : Quels sont les freins qui peuvent entraver une mission de Coaching ?

Maximilien Kernbaum : A part une croyance négative sur le Coaching professionnel, il n’y en a pas vraiment. Ce que j’ai pu constater c’est que quand le coaché n’est pas prêt ou que le Coaching lui est imposé, la mise en route est plus lente. Comme dans tout changement subi, il y a alors un temps de latence avant de se réajuster et de se remettre en route vers plus de performance.

« Une connexion et une confiance mutuelle dès la première rencontre.»

Maximilien Kernbaum : Coachés et Coachs se choisissent essentiellement au feeling. Ils doivent ressentir une connexion et une confiance mutuelle dès la première rencontre pour s’engager dans une relation professionnelle de ce type. Quand l’alchimie n’est pas là, il vaut mieux se tourner vers un autre Coach. Evidemment, les coachés vont être amenés à parler d’eux, mais le Coach partage aussi beaucoup dans cette relation.

Quand la mission est terminée, les liens peuvent perdurer dans le temps. De mon côté, je rappelle systématiquement mes coachés quelques mois après mes missions. Cependant le coaching professionnel ne doit pas être une dépendance. Il faut que le coaché prenne vraiment son envol à la fin.

« Accompagner une transmission d’entreprise au fils du Fondateur … »

CT :  De quelle mission êtes-vous particulièrement fier ?

Maximilien Kernbaum : Une mission qui m’a beaucoup marqué est l’accompagnement du fils du fondateur d’une usine agroalimentaire dans la reprise de l’entreprise familiale.  J’ai ainsi contribué à cette prise de relai en préparant le nouveau jeune dirigeant à prendre les rênes de l’entreprise, et son père à lui laisser la place nécessaire. Le fait de l’avoir aidé à grandir, à se sentir légitime et en capacité de relever ce challenge, a été particulièrement gratifiant pour moi. 

« Ce qui fonctionne aujourd’hui ne sera pas suffisant demain !»

CT :  Quelle est votre devise de Coach ?

Maximilien Kernbaum : Si vous pensez comme moi, que ce qui fonctionne aujourd’hui dans les entreprises agroalimentaires ne sera pas suffisant pour continuer demain à performer ; alors n’hésitez pas à faire appel au Coaching professionnel pour accompagner vos transformations internes en profondeur !

Christelle Thouvenin pour ManageriA

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